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Le calcium à la ménopause : la clé d’une peau plus ferme

Le calcium à la ménopause : la clé d’une peau plus ferme

Maintenant que celui – ou plutôt celui – qui ne prend pas de magnésium, d’ashwagandha, d’oméga 3 et de créatine n’est plus personne, cela ressemble à une plaisanterie de rappeler que, jusqu’à il n’y a pas si longtemps, la seule chose que les médecins prescrivaient aux femmes de plus de 45 ans était du calcium. Imaginons qu’au-delà de ce qui apparaît sur le fil Instagram, entre 70 et 80 % de la population consomme un type de supplément… Mais pendant des décennies, ce minéral a été le roi des pilules. Il n’y a rien d’étrange à cela. On sait depuis longtemps que les niveaux de calcium pendant la ménopause ne sont pas faciles à atteindre. La raison est simple : les besoins du corps changent.

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Bien qu’une dose de 1 000 mg/jour soit recommandée avant 45-50 ans, après l’entrée dans la ménopause, ce chiffre s’élève à 1 200 mg/jour. Ce que sept femmes sur dix ne parviennent d’ailleurs pas à réaliser à ce stade. Il est donc logique que, jusqu’à récemment, plus de la moitié des gynécologues prescrivaient des suppléments de calcium à titre prophylactique, c’est-à-dire pour prévenir cette carence. Et, par conséquent, ils préviennent également les problèmes osseux, tels que l’ostéopénie et l’ostéoporose, si typiques des femmes lorsqu’elles perdent des œstrogènes. Cependant, la science continue d’apporter de nouvelles réponses et ces dernières années les mythiques pilules de calcium ont été oubliées. N’avons-nous plus besoin de ce minéral ? Comment l’obtenir alors ?

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L’alimentation, première source de calcium

La principale controverse entourant la supplémentation en calcium concerne sa relation avec le risque cardiovasculaire. La vérité est qu’il n’y a pas de conclusion décisive. Bien qu’un examen de plusieurs études ait révélé que ces pilules augmentaient le risque de crise cardiaque, en particulier chez les femmes ménopausées en bonne santé, de nombreuses autres études n’ont pas trouvé cette relation. La vérité est que ces dernières années, un consensus médical, notamment parmi les sociétés de rhumatologie et d’endocrinologie, donne la priorité au calcium alimentaire.

C’est-à-dire qu’il est encouragé à l’obtenir par l’alimentation : produits laitiers, noix, légumes à feuilles vertes… Les anchois et les sardines à l’huile (de préférence avec arêtes !), les graines et le tahini sont, comme le conseille la nutritionniste Marta Marcè, « d’autres grandes sources naturelles de calcium, surtout quand on parle de ménopause ».

Sans vitamine D, il n’y a pas d’affaire

Une autre raison de cette nouvelle approche du calcium est que la médecine a prouvé que ce qui se produit habituellement n’est pas un manque de calcium. Mais ça n’a pas l’air bien. C’est pour cette raison qu’il est préférable de prescrire de la vitamine D, responsable de l’absorption de ce minéral, et, bien mieux, si elle est associée à de la vitamine K, qui la transporte jusqu’aux os, évitant ainsi son emprisonnement dans les artères. Le magnésium, un autre protagoniste de la supplémentation actuelle, fait également ce travail.

Comme l’explique Marcè, “en fin de compte, si nous n’avons pas de bons niveaux de vitamine D, le calcium n’est pas absorbé correctement et peut finir par s’accumuler là où il ne devrait pas : dans les tissus mous, dans les artères… augmentant ainsi le risque cardiovasculaire dont on parle parfois”.

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Le muscle : le grand protecteur du calcium à la ménopause

La vérité est qu’il y a un détail que beaucoup de femmes négligent. Que vous deviez prendre un supplément de calcium ou que vous souhaitiez augmenter son apport dans votre alimentation, vous ne pouvez pas oublier un autre élément de l’équation : le muscle. “Il agit comme un véritable gardien du calcium”, explique l’esthéticienne Carmen Navarro. “Lorsque nous perdons de la masse musculaire – quelque chose qui se produit naturellement avec l’âge, un mode de vie sédentaire ou des changements hormonaux – la capacité du corps à gérer correctement ce calcium diminue également”, ajoute-t-il.

Autrement dit, sans muscles en forme, le calcium pendant la ménopause sera un problème certain. L’exercice de musculation est, dans ces cas-là, la solution la plus recommandée. Mais il ne faut pas oublier de travailler la mobilité et l’élasticité, avec des disciplines comme le yoga, et, si possible, recourir à des stimuli supplémentaires. C’est le cas de certains appareils, comme Vigor Thermodexia, de Wonder, que Navarro vient d’intégrer dans ses centres. “En activant simultanément le métabolisme musculaire et cellulaire, il favorise une stimulation profonde et aide à préserver cette relation importante entre le muscle et le calcium.” Parce que lorsque ce couple est en harmonie, ils n’ajoutent pas seulement des points en termes de santé osseuse…

Ni ostéoporose ni relâchement

“La fermeté est l’autre grand bénéfice, puisque, outre le fameux collagène, le calcium est l’autre grand élément déterminant du vieillissement structurel”, précise l’expert. En effet, ce minéral, qui représente environ 2 % du poids corporel, « participe directement à la communication cellulaire, à la contraction musculaire, à la régénération des tissus et à la qualité de la peau ». Lorsqu’il y a un déficit : la structure perd son soutien, les tissus se relâchent et un affaissement apparaît. “Indépendamment du collagène présent ou non”, explique Carmen Navarro.

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Même si l’ostéoporose et la flaccidité ne peuvent être mises sur le même plan – l’une est la santé, l’autre l’esthétique –, toutes deux sont des indicateurs de détérioration de l’organisme. C’est pour cette raison que les experts, tant en médecine qu’en beauté, se tournent de plus en plus vers la prévention. Comme le résume le facialiste, aller de l’avant, en conjuguant alimentation, exercice et style de vie, est la meilleure stratégie.» Un muscle fort et bien coordonné est le meilleur allié pour maintenir des os fermes et des articulations protégées. Et bien sûr, une conception de la beauté beaucoup plus intelligente et responsable.