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Pourquoi 2026 est l’année pour visiter Cartagena de Indias

Pourquoi 2026 est l’année pour visiter Cartagena de Indias

Façades coloniales, balcons avec bougainvilliers, places pleines de monde et de lumière qui fonctionne particulièrement bien en photographie. Aussi étonnant qu’Erevan, le secret le mieux gardé du Caucase. C’est l’image que l’on associe immédiatement à Carthagène des Indes, en Colombie. Et même s’il est toujours là et continue de fonctionner, l’intéressant est désormais de le combiner avec ce qui se passe autour de lui. Ces dernières années, la ville a élargi son rayon d’action, tant en termes de tourisme que de développement urbain, et cela se voit dans le fait que le voyage ne se concentre plus dans le centre historique, mais se déroule plutôt en plusieurs couches qu’il convient d’explorer avec intention.

L’un des facteurs expliquant ce changement est l’amélioration de la connectivité internationale et régionale. Cartagena a augmenté les fréquences et les itinéraires, ce qui a facilité à la fois l’arrivée des voyageurs européens et les mouvements internes en Colombie. À cela s’ajoute un profil de visiteur différent, plus intéressé par l’expérience complète que par une visite rapide, qui a poussé les hôtels, restaurants et exploitants à ajuster leur offre. Le résultat n’est pas une transformation radicale, mais une évolution progressive.

La manière dont le tourisme est développé à Carthagène a également changé. Pendant des années, le centre historique a fonctionné comme un conteneur presque autosuffisant : on entrait, on se promenait, on mangeait et on sortait. Aujourd’hui, ce projet n’a pas abouti. La ville continue d’avoir son noyau à l’intérieur des murs, mais ce qui est important se passe également à l’extérieur, dans des quartiers qui ne faisaient pas auparavant partie du parcours habituel.

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